Dimanche 31 mai

C'est la sainte Petronille



Lire : Romains 5. 6-11



T’ES SUR DE CE QUE TU CROIS ?



A plus forte raison, donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère (Romains 5. 9)

Paul cultive le paradoxe. Il nous a affirmé que l’affliction, qui est généralement un sujet de tristesse, nous est totalement bénéfique. Aujourd’hui, il nous dit pourquoi l’espérance ne trompe pas.

A cause d’un autre paradoxe totalement fou : Christ est mort pour des impies. Du jamais vu ! L’espérance : c’est la conviction que le parcours dans la foi aura pour objet final la vie éternelle.

Cette espérance, pour être certaine, doit se nourrir de choses très fortes. Ces choses fortes, les voici : Christ est mort pour des impies. L’immensité de l’amour est là.

Christ n’est pas mort pour des dignes, des méritants ou des sympathisants. Mais pour des opposants, des malpropres, des condamnés voués à la colère de l’Eternel. Chez ces impies, il n’y avait aucune étincelle de foi, donc aucun élan vers le Seigneur.

Que du négatif ! Par nature, nous ne sommes pas des demandeurs de l’amour divin, mais des détracteurs et des opposants. Et pourtant, Christ s’est livré à la mort pour ces gens-là !

Si donc, impies que nous étions, il nous a déjà aimés, maintenant que nous avons été gagnés à son amour par la foi, il nous conduira assurément à la victoire finale. Voyez comment l’espérance des croyants repose entièrement sur les piliers solides de l’amour. Ainsi la foi devient vraiment une ferme assurance.


Cette méditation a été écrite par le Pasteur Ludwig et elle est publiée avec son aimable collaboration